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VOUS AVEZ OUBLIÉ VOS IDENTIFIANTS ?

samedi, 22 août 2015 / Publié dans Actualité

Les nouveaux moyens de paiement, tels que le paiement sans-contact, sont de plus en plus utilisés par les français. Les cartes bancaires sans-contact permettent déjà de payer des petites sommes simplement, sans composer son code bancaire.

Aujourd’hui, les smartphones peuvent également être utilisés comme moyen de paiement en sans-contact jusqu’à un montant de 300 euros. Il suffit d’installer une application dédiée (par exemple Apple pay ou Android pay) sur un smartphone compatible et d’enregistrer une carte bancaire.

Comment accepter ces nouveaux moyens de paiement dans mon commerce ?

Si vous possédez un terminal de paiement avec lequel vous pouvez déjà accepter des paiements sans-contact jusqu’à 20 euros, il n’y a rien à faire de plus. Votre terminal est déjà compatible avec les paiements par téléphone mobile sans contact.  Cependant, pour les terminaux Ingenico, il faut également vérifier que la version du logiciel permet les paiements sans contact mobile jusqu’à 300 euros. En effet, les anciennes versions (B12v1) limiteront les paiements sans-contact mobile à 20 euros. Si vous êtes en maintenance chez Synalcom, vous pouvez nous appeler pour vérifier que votre terminal est bien compatible, et le mettre à jour si nécessaire.

Vous pouvez également faire la vérification seul. Il suffit de taper F021 sur votre terminal Ingenico. Sur le ticket qui sort, si la version bancaire CB sans contact est 33870125, il faut mettre le logiciel à jour. Si la version est 33870307, le logiciel sans contact est à jour (version B12v3).
Si votre appareil est un Verifone sans-contact vous pouvez encaisser les paiements mobiles jusqu’à 300 euros quelque soit la version du logiciel.
Avec le paiement par mobile, vous bénéficiez des mêmes garanties que celles du paiement sans contact de votre contrat d’acceptation sans-contact (contrat de domiciliation sans-contact) signé avec votre banque.

Dans de très rares cas, il faudra signer un avenant à votre contrat de domiciliation sans contact.

Vous pouvez indiquer à vos clients que vous acceptez les paiements par en sans-contact (smartphone ou carte bancaire) en affichant de manière visible le logo suivant :

Du côté de l’utilisateur, comment payer avec son smartphone ?

Une fois une application de paiement mobile installée sur votre téléphone, et votre carte bancaire enregistrée sur l’application, votre téléphone peut être utilisé comme moyen de paiement.

Tout d’abord, il faut que la connexion NFC (sans-contact) du téléphone soit activée. Ensuite, de la même façon qu’une carte bancaire sans-contact, le client doit approcher son téléphone de quelques centimètres du terminal de paiement afin de régler ses achats.

Pour les paiements de plus de 20 euros, quelque soit le téléphone et l’application, l’utilisateur devra soit composer un code secret sur son téléphone, soit utiliser le système d’empreinte digitale de son smartphone. Sur la majorité des applications de paiement, un message sur l’écran du smartphone accompagné d’un bip et d’une vibration vous confirmera que le paiement a bien été effectué.

Il existe de nombreuses applications pour payer en sans-contact avec son mobile. Parmi les plus connu nous pouvons citer Android Pay et Apple Pay.
Pour le moment, Apple Pay fonctionne uniquement avec l’Iphone 6, l’Iphone 6 Plus et l’Apple Watch.
De plus, il faut également que le client possède son compte bancaire à la caisse d’épargne, la Banque Populaire ou Carrefour banque. Pour ces raisons, le nombre d’utilisateur potentiel d’Apple Pay est pour le moment très restreint en France.

vendredi, 21 août 2015 / Publié dans Actualité

Le délit de fraude est défini par l’article 313-1 du Code pénal comme suit « L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge ». Ce délit est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. »

Il existe deux types de fraudes bien distinctes dans leur mode de réalisation contre lesquels lutte la société ResoCom : la fraude documentaire et la fraude à l’identité.
La fraude identitaire est la combinaison entre la fraude documentaire et l’usurpation d’identité au sens de l’article 434-23 du Code pénal ainsi qu’une altération d’identité au sens de l’article 433-19 du Code pénal.
Deux types de modes opératoires de la fraude à l’identité :
– L’usage frauduleux de document : document authentique qui n’appartient pas au fraudeur. Ressemblance physique avec le titulaire du document
– L’obtention indue de document : faux justificatifs ou justificatifs d’un tiers pour obtenir un document authentique
Afin d’être plus éloquents, la fraude c’est surtout en 2012 : 11661 faits constatés de fraudes documentaires et à l’identité enregistrés par la Police nationale ce qui correspond à une augmentation +8.4% entre 2010 et 2011 et +2.5% entre 2011 et 2012
En 2012 : 7208 personnes mises en cause pour ce type d’infractions
En 2012 : 9245 porteurs de faux documents interpellés par la Police aux frontières et 21618 faux documents ont été interceptés.
En 2012 : 6016 documents frauduleux français saisis par la PAF : 1264 titres de séjour, 146 visas, 1030 cartes d’identité, 598 passeports, 212 permis de conduire, 544 actes d’état civil et 14 composteurs et timbres.
ResoCom a pour but de réduire ces chiffres aux côtés de ses clients.

vendredi, 07 août 2015 / Publié dans Actualité

L’identité numérique est une identité qui associe un identifiant et un mot de passe à une personne mais à ce jour cette identité n’est pas normée de manière suffisante. Le problème aujourd’hui est en effet l’impossibilité d’identifier les internautes.
La Poste (https://www.idn.laposte.fr/discover) propose un nouveau service relatif à l’identité numérique permettant à ses clients de bénéficier d’un profil vérifié en ligne. Ce service permet de faire ses achats en ligne sans dévoiler son identité. L’identité de l’utilisateur a été vérifiée par La Poste ce qui apporte une garantie supplémentaire au vendeur. Cette nouvelle identité permet à l’utilisateur de recevoir des e-courrier en recommandé ayant la même force qu’une lettre recommandée avec accusé de réception classique. Une Identité Numérique associe un identifiant et un mot de passe à une personne dont l’identité a été vérifiée par La Poste : la délivrance de cette identité se fait après contrôle par le facteur de l’identité du demandeur à son domicile.

Le site ayant intégré le bouton de connexion « Identité Numérique – s’identifier avec La Poste » propose à ses internautes de se connecter via leur identifiant et mot de passe sur son site.

Cette identité numérique est gratuite. Pour créer cette identité numérique à la disposition de chacun gratuitement, les informations demandées sont les suivantes :

* Civilité

* Nom

* Prénom

* Date et commune de naissance

* Domicile

* Email

* Téléphone portable

L’identité numérique est ensuite délivrée dans les 48 heures.

Aujourd’hui ResoCom s’intéresse à cette identité numérique, nouveau terrain de jeu des fraudeurs qui fait déjà de nombreuses victimes. C’est dans cette optique que Marie Azevedo, présidente fondatrice de ResoCom mais également présidente de l’association loi 1901 du ResoClub s’implique à organiser des réunions du ResoClub accessibles aux professionnels comme aux noms professionnels, aux adhérents ou aux non adhérents, sur le thème de la cybercriminalité et des risques liés à cette identité numérique. A ce titre, Marie Azevedo est par exemple intervenue à la chambre de l’industrie et du commerce des Hautes Seines en janvier 2016 et interviendra au ResoClub le 17 mars 2016. Pour plus d’informations : www.reso-club.com
L’identité numérique n’est donc pas qu’un enjeu pour les fraudeurs, il l’est également pour tout organisme dont ResoCom qui s’engage à lutter contre la fraude identitaire et documentaire depuis 18 ans.

vendredi, 07 août 2015 / Publié dans Actualité

Les petites et moyennes entreprises qui se sentaient à l’abri des fraudes au président par exemple, dont le mode opératoire de l’usurpateur consiste à se faire passer pour le président de la société et entrer en contact avec un salarié dans le but de soutirer de l’argent, restent des victimes potentielles.

Mais qui sont visés par les tentatives de fraude et par les fraudes ? Sont visés les établissements financiers, de même que les secteurs des télécommunications et de l’e-commerce, mais aussi le secteur de l’immobilier, des ressources humaines ou de l’automobile… Le délinquant est là où est l’argent. Peut-on vraiment parler de nouveaux secteurs ou s’agit-il seulement du fait que maintenant les victimes parlent ? Le fait que les victimes de fraude portent plainte permet une politique de prévention. Mais la prévention n’est pas le seul moyen de limiter la fraude et ses conséquences.
La vérification des documents d’identité s’inscrit dans cette démarche de lutte pour se prémunir contre les préjudices financiers liés à la fraude identitaire, qui s’élève par exemple en moyenne à 10 000€ pour l’ouverture d’un compte bancaire pour un particulier et à 200 000€ pour un compte bancaire professionnel.
Avec la volonté de sensibiliser ces acteurs économiques fragilisés, ResoCom a initié en 2006 le Reso-Club, association de Loi 1901 visant à favoriser le partage d’expériences entre les professionnels confrontés dans leur activité à des fraudes liées à l’identité.
Fort de ces échanges, ResoCom dynamise son offre en développant deux nouveaux services adaptés aux nouvelles technologies mobiles et accessibles à un public plus large en France et à l’étranger, allant des compagnies aériennes, soucieuses de contrôler les documents d’identité des passagers avant l’embarquement, aux PME et particuliers voulant vérifier la conformité des documents d’identité de leurs employés ou prestataires.
La convivialité et l’ergonomie sont de véritables atouts qui facilitent la prise en main et l’appropriation de ces services par tout type d’utilisateur.

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